L’ingénieur des mondes humains, numériques et hybrides du futur

École Nationale Supérieure de Cognitique

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Cogni'tech

Plateau technique de l'ENSC, Cogni'Tech héberge des start-up, des salles d’expérimentation, de monitoring, de simulateurs et d’un méta-simulateur.

Pateau technique Cogni'Tech

Sous la poussée des technologies émergentes, les métiers à fortes composantes cognitives se multiplient ou se transforment de manière importante. La richesse fonctionnelle des applicatifs, en multipliant les sources de données liées à l’Homme, le pose au centre d’un système de prises de décisions extrêmement complexes et, naturellement, dans le cadre d’une exigence de sécurité accrue.

Des problèmes majeurs se posent aux processus d’innovations dans le domaine des interactions complexes :

Il faut simuler avant de développer

Le manque de savoirs opérationnels directement exploitables et issus de cycles de conception/développement courts, d’autant plus nécessaires que les coûts de développement des systèmes complexes et plus généralement de l’innovation ne permettent plus de prise de risque au niveau des études de conception. L’obtention de ces savoirs pourrait correspondre à la phase de prototypage dans le monde industriel, elle correspondrait dans notre cas à la simulation.

Il faut des démonstrateurs pour comprendre et convaincre

La difficulté à se représenter des interactions futures et des dynamiques d’actions non « procédurisées ». Cette difficulté, véritable frein à la prise de décision pour les non spécialistes du domaine, explique l’apparition de demandes de plus en plus fréquentes de démonstrateurs, qui correspondent dans notre cas à des simulateurs : au regard de la complexité grandissante des systèmes techniques, les prises de décisions doivent être assistées.

L'utilisateur doît être au centre de la conception du système afin de garantir son utilisabilité et son accepatabilité

La complexité potentielle des interfaces (humain/machine) qui accompagnent l’augmentation de la complexité des systèmes. Les coûts de ré-ingenierie du fait de la non prise en compte du facteur humain ne sont plus acceptables. Nombre d’entreprises, notamment les PME, ne peuvent plus les assumer.

La mise en situation doit être au centre de la formation des élèves ingénieurs et doctorants

La position centrale des interfaces (humain/machine) dans la démarche pédagogique, en formation initiale et continue des ingénieurs en cognitique et des doctorants. L’approche de ces interfaces pour l’élève ingénieurs cogniticiens, si elle trouve sont point d’efficacité maximale dans l’entreprise spécialisée lors de stages professionnels, doit s’appuyer sur une pré-formation à l’usage de ces interfaces, et ceci très tôt pendant le cursus pour tous les élèves. Elle doit aussi comporter une spécialisation sur simulateur thématique pour les élèves qui s’orientent vers ces entreprises novatrices. La formation des docteurs est également nécessaire pour la connaissance du domaine concerné.

Il faut un espace dédié

La difficulté de montrer ou démontrer, dans des espaces facilement accessibles à des clients, chercheurs ou autres visiteurs, des procédés ou produits habituellement confinés dans des espaces industriels protégés (sécurité, confidentialité, accès réglementés, etc.), nécessite un espace accessible supervisé par une équipe spécialisée en facteur humain.
Pour répondre à ces problématiques, il s'agit de définir et de traiter spécifiquement, dans le cycle général de conception/réalisation, les modalités et moyens de simulation et de démonstration.